Dans un monde où l’accélération des cycles de collection et l’exigence d’immédiateté sont devenues la norme, la capacité d’une entreprise à orchestrer ses flux d’informations est cruciale. Pour les acteurs de la mode, l’enjeu est clair : transformer la complexité opérationnelle en agilité stratégique pour rester compétitif.
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Des données fiables : le socle d’une stratégie omnicanale réussie
La donnée est le carburant de la transformation numérique. Pour répondre aux exigences de l’omnicanal, il est impératif de disposer d’une donnée unique, structurée et centralisée. Cela permet non seulement d’offrir une expérience client cohérente du web à la boutique, mais aussi de répondre aux nouveaux impératifs de transparence et de traçabilité RSE.
Huit bonnes pratiques permettent de garantir cette qualité : la mise en place d’une gouvernance claire, d’un référentiel partagé, et l’assurance de la disponibilité et de la sécurité des informations. En adoptant une classification produit commune, tous les services (Merchandising, Finance, E-commerce) peuvent enfin dialoguer efficacement autour d’une « seule source de vérité ».
Les 8 bonnes pratiques de la gestion des données :

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Paralléliser les processus pour accélérer le « Time-to-Market »
Fluidifier les processus ne signifie pas seulement travailler plus vite, mais travailler mieux ensemble. Traditionnellement, les processus séquentiels créent des goulots d’étranglement. L’approche que nous préconisons consiste à paralléliser les flux de travail.
En intégrant les fournisseurs directement dans le système d’information (SI) et en automatisant les remontées d’informations, les marques réduisent les erreurs et les délais. Cette inter-opérabilité du SI permet une visibilité partagée sur les coûts et les stocks, indispensable pour piloter la chaîne de valeur étendue et innover sans désorganiser l’existant.
Les facteurs d’accélération :

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Le RACI métier au cœur du système d’information
L’accélération ne vient pas seulement d’un document papier, mais de sa traduction opérationnelle dans les outils. Un RACI (matrice de clarification des responsabilités qui précise pour chaque activité qui est Responsable, Acteur, Consulté et Informé) documenté reste souvent théorique et dépendant des individus.
À l’inverse, intégrer les rôles et les responsabilités directement dans le SI crée de la fluidité. Les décisions sont tracées, les frictions inter-équipes sont réduites de 15 % à 25 %, et la performance devient enfin mesurable. En clarifiant qui fait quoi dans l’outil, l’organisation gagne en sérénité et en efficacité d’exécution.
Conclusion
La fluidification des processus et des données n’est plus une option, mais une nécessité pour répondre aux enjeux de l’immédiateté et de la RSE. En s’appuyant sur des fondamentaux solides (gouvernance des données, processus parallélisés et RACI outillé) les entreprises transforment leurs contraintes en leviers de croissance durables.
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